BIOGRAPHIE

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By Rodolphe Allary

À propos de moi

    Ma démarche artistique est irrévocablement encrée dans la vie urbaine, aussi bien passée que contemporaine.

    Issue d'une formation scientifique et technique, j'ai toujours était fasciné par l'émotion que procure les images et à toujours, inexorablement, recherché l'effet cathartique qu'elles procurent.

    Enfant de l'argentique, je me suis construit au gré des oeuvres, notamment, de Willy Ronis ou encore de Brassaï qui m'inspiraient un vrai sens de la composition. Dans un autre genre, Grégory Crewdson me fascine devant les détails de ses images et ses tirages impressionnant. La découverte des travaux d'Ansel Adam ont quant à eux bouleversés mon approche artistique. Ses images dures et sombres m'ont toujours apporté une forme d'apaisement. De la même manière, les séries "modes" de William Klein ont conforté l'idée de faire de la photographie mon métier à part entière.

    C'est dans ce mélange des genres que je trouve mon équilibre alliant urbanisations, architectures, grains d'argents et pixels contrastés. Des images faites de détails, de symétries, de contrastes mais aussi de noir et blanc.

    Solitaire dans l'âme et emprunt à une forme d'associabilité, c'est naturellement que je me réfugie vers un monde humainement aride. Préférant laisser la place à une société arithmétique, faite de géométries et de coïncidences.

     Ma production artistique n'est pas guidée à proprement parlé. Elle se fait au gré de mes visions que je cherche à coucher sur le papier mais aussi et surtout par le fruit de mes rencontres hasardeuses. j'utilise essentiellement le noir et blanc pour centrer d'avantage l'attention sur la lumière et les détails qu'elle révèle, la couleur y viendrait distraire l’œil et rendrait mon sujet obsolète. il m'arrive de l'utiliser mais pour une vision plus documentaire, pour un sujet qui mériterait une trace supplémentaire, là où la luminance ne saurait être suffisante.

     Le recourt à la retouche dans mon travail est présent dans la limite de la non-transformation. Que ce soit sur agrandisseur ou en langage binaire, je travaille toujours l'accentuation des contrastes, des détails ou encore des masquages. En revanche jamais elle ne servira à rendre une pseudo réalité en abstraction.